"L'Union européenne a eu raison dans un premier temps de choisir une approche de précaution par rapport à l'apparition du virus, mais les agriculteurs vont se poser des questions sur la décision des experts de ne pas se rencontrer avant quinze jours", a noté l'eurodéputé britannique. "La Commission européenne doit trouver un équilibre entre des préoccupations de sécurité et les dommages à long terme que cet embargo sur les exportations peut provoquer sur tout le secteur agricole britannique", a-t-il noté. "Je crois que les experts devraient revoir la situation dans une semaine au plus tard", a-t-il ajouté, en craignant que les éleveurs de boeuf britannique perdent de nombreux contrats. Il s'est félicité en revanche de la levée des restrictions de déplacement de bétail à l'intérieur de la Grande-Bretagne à partir de mercredi minuit.
Les experts vétérinaires des 27, réunis mercredi après-midi à Bruxelles, ont décidé de maintenir l'interdiction d'exportation pour tout le bétail vivant et les produits animaux en provenance de Grande-Bretagne, classée depuis lundi "zone à haut risque". Le groupe d'experts a voté "à l'unanimité" en faveur du maintien de l'embargo "à la demande de la Grande-Bretagne", a précisé mercredi soir la Commission européenne. La décision des experts est valable jusqu'au 25 août. Ils se réuniront à nouveau à Bruxelles le 23 août pour réexaminer la situation.
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