"Il y a de fortes chances que ce soit le H5N1", a estimé Sylvain Rigaux, le chef du service santé et protection animale de la direction départementale des services vétérinaires du département de la Moselle. "Le deux cygnes étaient porteurs du virus H5", a déclaré M. Rigaux à l'AFP. Des analyses en cours au laboratoire de Ploufragan (Côtes d'Armor), dont les résultats seront connus mardi en fin d'après-midi ou mercredi matin, permettront de déterminer s'ils sont morts du virus H5N1, la forme animale de la grippe aviaire, a-t-il précisé.
Les deux volatiles ont été trouvés dimanche dans un étang de Diane Capelle, à environ dix kilomètres d'un étang où les cadavres de trois cygnes porteurs du virus de la grippe aviaire avaient été découverts fin juin. Un dispositif établissant une zone de contrôle (d'un kilomètre de rayon) et une zone d'observation (de quinze kilomètres de rayon) venait d'être levé vendredi. Il a été remis en place dès dimanche, a déclaré Sylvain Rigaux. En conséquence, les volailles d'élevage sont confinées à l'intérieur des fermes, pour éviter la transmission du virus H5N1, hautement pathogène. La chasse aux oiseaux a également été interdite.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »