"Les employeurs semblent considérer le risque d'influenza aviaire - qui a déjà provoqué la mort de centaines de millions de volatiles qui ont succombé au virus H5N1 - d'abord comme une menace économique plutôt que pour leur propre santé ou celle de leurs salariés", souligne ce document du ministère.
Quelque 460 entreprises ont été contrôlées dans le cadre de cette enquête, dont 85% d'entreprises avicoles, les autres étant des abattoirs de volailles, des zoos, des entreprises prestataires de services et des animaleries. Aucun cas de grippe aviaire n'a été recensé en France en 2007, a indiqué le 24 juin le ministère de l'Agriculture et de la Pêche en annonçant le renforcement de son dispositif de prévention et de surveillance des volailles et des oiseaux sauvages après la découverte de cas de grippe aviaire en Allemagne.
Dans un communiqué publié lundi, la fédération CGT de l'agroalimentaire (Fnaf) réclame, "devant la lecture d'un constat aussi alarmant", que "les directives gouvernementales en la matière soient respectées et mises en oeuvre dans toutes les entreprises concernées". "La santé des salariés ne peut passer avant les intérêts économiques", souligne la CGT qui se demande s'il faudra attendre "une pandémie grippale au plan national pour qu'enfin toutes les dispositions de précautions soient prises".
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