Comme tous les 1er mai, le chef de l'Etat, connu pour être un ardent avocat de l'agriculture française, s'est fait présenter à l'Elysée les meilleurs produits (fruits, poissons, viandes, fromages) des terroirs par les négociants du marché de Rungis. Il s'est fait offrir une composition de muguets, avec une petite statue en bronze d'un sumo réalisée pour l'occasion, une attention des fleuristes de Rungis pour remercier de son soutien constant le président de la République, grand amateur de ce sport traditionnel japonais.
"C'est quelque chose que je garderai avec beaucoup de plaisir", a-t-il assuré. "L'agroalimentaire, c'est l'une des clés de notre compétitivité dans le siècle qui s'ouvre", a dit M. Chirac en soulignant que "le défi alimentaire" serait crucial dans les prochaines années : "L'enjeu, c'est de nourrir toute la planète. L'enjeu, c'est de mieux nourrir tous les hommes." "La France, grâce à son agriculture, son élevage, sa pêche, et grâce à des entreprises de pointe comme la vôtre, est l'un des pays les mieux placés pour relever ce défi", a-t-il affirmé.
Jacques Chirac a également salué le marché de Rungis, "une vitrine exceptionnelle pour la France", "fer de lance de notre industrie et de notre commerce agroalimentaires". "C'est le symbole de l'excellence et de la puissance françaises dans ce domaine", a-t-il déclaré en soulignant que Rungis avait su prendre très tôt le "virage de l'internationalisation" en Europe de l'Est et en Asie.
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