"La conséquence en est une plus grande instabilité des statuts d'emploi, soit 46%° en CDI contre 87 % chez les salariés du privé en 2004", selon cette étude portant sur la dynamique des emplois de la filière cheval. L'étude fait apparaître parallèlement un taux de féminisation légèrement plus élevé, malgré des contrats souvent plus précaires, à statut égal, que ceux des hommes. "La filière occupe directement près de 30.000 personnes en 2004, composées de salariés (22.500) et d'indépendants employeurs (4.500) ou non employeurs (2.800). Si l'on extrapole à l'ensemble de la population de la filière, la répartition sectorielle observée à propos des salariés, un quart de ces personnes occupées (7.500) relèverait du secteur des courses, moins du huitième (3.400) de celui de l'élevage au sens large, les deux tiers restants (19.000) relevant de celui des centres équestres", précisent les Haras Nationaux.
Contrats précaires
"Un tiers des salariés de la filière (7.000) est remplacé d'une année sur l'autre et ce d'autant plus qu'ils sont peu anciens et embauchés sur des contrats précaires", indique l'étude. "Ce sont les contrats à durée indéterminée et à temps plein qui protègent le plus d'une sortie précoce, les personnels de vacances et les travailleurs occasionnels étant les statuts les plus instables (plus de trois fois plus de risques de sorties pour les personnels de vacances et plus de deux fois plus pour les occasionnels que pour les personnels en CDI)", selon les Haras.
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