Le rapport prévoit notamment le versement d'une prime "de l'ordre" de 60 euros, par hectare ou pour 6 brebis, pour les seuls éleveurs de brebis allaitantes, c'est-à-dire les animaux destinés à la boucherie. Le coût total de cette mesure est évalué entre 35 et 40 millions d'euros par an à répartir, dans une proportion qui reste encore à fixer, entre l'Union européenne et l'Etat français.
Le cheptel ovin français, évalué à 8,76 millions de têtes, a perdu un tiers de ses effectifs depuis 25 ans et ne représente plus que 40% de la consommation. Le solde du commerce extérieur dans ce secteur a enregistré un déficit de 455 millions d'euros en 2005, selon les chiffres du rapport. Yves Simon, qui avait été chargé d'une mission par le Premier ministre Dominique de Villepin, réclame une "action volontariste" pour "infléchir le mouvement de déclin" et pour éviter la disparition de "20% à 30% du cheptel reproducteur" d'ici 5 ans.
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