Le 12 février, l’état représenté par le préfet de région Bretagne, a annoncé des mesures supplémentaires pour améliorer la qualité des eaux brutes. A ce jour, les réactions du monde agricole sont opposées à ces mesures considérées « inadaptées », voire « incohérentes » au regard des efforts déjà réalisés. 2.000 agriculteurs sont directement concernés par ces mesures drastiques. Les professionnels insistent aussi sur le péril qui pèse sur toute la filière : agricole et agroalimentaire.
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Agriculteurs et organismes agricoles s’opposent tous aux mesures annoncées. La mesure à 140 unités d’azote total (organique et minéral) est notamment refusée. Elle est jugée « inadaptée », « inadmissible » et prise sans concertation.
![]() La mesure qui vise une réduction du cheptel sur 4 bassins versants rencontre également une vive opposition des professionnels agricoles (© Web-agri) |
A travers ces mesures, c’est l’économie bretonne qui est visée, estiment aussi les professionnels agricoles. L’agriculture et l’agro-alimentaire sont les premiers employeurs en Bretagne. Les professionnels agricoles s’inquiètent. L’entrevue du 23 février au ministère de l’agriculture n’est guère encourageante. Le sentiment d’avoir été « entendu mais pas écouté » domine.
Depuis deux semaines les réactions se multiplient. Retouvez ci-dessous, différentes réactions et informations concernant les mesures annoncées par la préfecture.
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