Le réseau d’élevage Bovin Limousin, l’Institut de l’élevage et les chambres d’agriculture (16 -19 – 23 – 24 – 86 et 87) ont édité une plaquette pour apporter aux éleveurs et conseillers d’élevages les principaux repères techniques et économiques à connaître en matière d’engraissement de broutards achetés.
Dans cette plaquette il est rappelé que
« le jeune bovin constitue la première source de viande bovine produite en Europe », et qu «
il répond parfaitement aux habitudes de consommation de la majorité des pays de l’Europe du sud qui préfère une viande jeune, claire et maigre ». Le marché est donc présent et des structures de commercialisation cherchent même à sécuriser leur approvisionnement en accompagnant les éleveurs de jeunes bovins : sécurisation des marges, aides aux investissements et même contractualisation sont pratiques courantes.
Trois catégories de jeunes bovins sont particulièrement valorisées par le marché en race limousine : Le très jeune bovin, le jeune bovin léger et le jeune bovin lourd. Selon le réseau d’élevage limousin, « c’est avec des animaux plutôt légers et jeunes à l’achat que l’engraissement permettra d’exprimer une meilleure valeur ajoutée ». Et de souligner que dans tous les cas, l’adaptation des animaux est un point clé de la réussite. Il convient notamment de s’assurer une transition alimentaire pour « faciliter l’adaptation au régime énergétique de finition ».
Une marge de 100 à 120€ par jeune bovin
Le réseau d’élevage présente dans cette plaquette un calcul de marges potentielles pour des conduites « type léger » et « type lourd ». Sur la base de la conjoncture 2005-2006, la marge hors investissement est estimé selon la conduite à 100€/ JB en conduite « JB léger » et à 120€/JB en conduite « JB lourd ».
L’approche économique fournit aussi des repères coûts d’investissements, conjoncture de prix et performances techniques.
La plaquette « Apporter de la valeur ajoutée sur son exploitation avec l’engraissement de broutards limousins achetés », est à télécharger actuellement au format Pdf, sur le site de l’institut de l’élevage en cliquant ICI.
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