La spécialiste précise dans cet article qu’il existe un critère principal sur lequel l'éleveur peut agir : la fertilité. Il se mesure au pourcentage de brebis pleines et repose sur la qualité des béliers.
 Une brebis vide coûte cher (© Web-agri) |
Une brebis vide coûte cher explique la spécialiste dans l’article de Patrick Bégos. "C'est un manque à gagner de 80 euros par brebis et par an".
Les béliers, doivent être en bon état, ni trop gras, ni trop maigres, et suffisamment nombreux pour assurer la saillie des brebis.
« En saison sexuelle, on peut prévoir de 35 à 40 brebis par bélier et de 25 à 30 en contre-saison », précise Laurence Sagot.
Pour en savoir plus, lire l’article de Patrick Bégos, intitulé « Ovins : Bichonner les béliers, faire la chasse aux brebis vides », paru dans le Paysan Breton et consultable actuellement sur le site de l’hebdomadaire en cliquant ici.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »