« Alors que les éleveurs étaient au fond du trou (lors de la crise de la vache folle), c’est la FNSEA/JA et ses associations spécialisées qui ont pris tous les risques pour défendre le revenu des paysans. C’est une leçon de courage syndical. » Ce jeudi 14 décembre, un conseil d’administration de la Fédération devait décider si elle faisait appel ou non. Elle a deux mois pour le faire et cet appel est en principe suspensif de l’amende.
Mais, au-delà de celle-ci, la décision du tribunal européen, si elle n’est pas censurée en appel, aura une conséquence importante : tout accord signé entre une fédération de producteurs et sa filière pour parer à des baisses de prix risquera d’être sanctionné de la même manière à l’avenir. Pour sa part, le ministre de l’agriculture ne voulait pas commenter l’événement.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »