Pour les produits bulgares à base de lait et de viande, les experts ont décidé que seuls les établissements déjà autorisés à exporter vers les 25 pourraient exporter sans restrictions vers les autres Etats membres au 1er janvier. Les autres devront demander à être inspectés par les vétérinaires de l'UE et ne pourront exporter sur l'ensemble du marché européen que s'ils apportent toutes les garanties nécessaires. Ils auront un an au plus pour se mettre à niveau. Quant aux produits d'origine animale importés par la Roumanie et la Bulgarie en provenance de pays hors UE et qui ne respecteraient pas les critères européens, les établissements qui sont autorisés à exporter vers le reste de l'UE après le 1er janvier devront s'abstenir de les utiliser pendant toute l'année 2007, pour éviter qu'ils soient "mis sur le marché européen par mégarde", ont décidé les experts.
L'UE avait déjà annoncé ces dernières semaines d'autres mesures de transition pour garantir la sécurité alimentaire des exportations en provenance des deux futurs nouveaux Etats membres. Même s'il s'agit de mesures "normales" accompagnant l'entrée de nouveaux pays, a souligné un porte-parole de la Commission Philip Tod, ces mesures visent aussi à lever les inquiétudes de la Russie. Cette dernière a menacé d'imposer un embargo sur tous les produits européens d'origine animale en raison de la qualité selon elle incertaine des produits venus de Roumanie et Bulgarie, frappées notamment par la fièvre porcine. Philip Tod a souligné que "les contacts" avec les Russes continuaient, et que le vice-chef des services vétérinaires russes serait mardi à Bruxelles pour de nouvelles discussions.
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