« Tous les acteurs de cette rencontre décident de fédérer leurs moyens, leur réflexion, leur expérience pour de futures actions communes », a indiqué dans un communiqué la nouvelle Union Alpes-Pyrénées à l'issue d'une réunion entre éleveurs alpins et pyrénéens sans avoir défini pour l'instant les moyens mis en oeuvre.
Pour Stéphane Lessieux, porte-parole de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (Aspap), à l'initiative de cette rencontre, « rapprocher ces deux mouvements, c'est leur donner plus de poids dans les débats, pour l'information des élus et du grand public, alors que se profilent des échéances électorales ».
« L'Etat n'apporte pas de réponses acceptables »
Les participants, des associations pyrénéennes opposées à la réintroduction des cinq ours slovènes cet été et des associations alpines comme celle du Grand-Charnier, ont exposé les problèmes communs aux montagnards des deux massifs « auquel l'Etat n'apporte pas de réponses acceptables ». Pour eux, la présence de grands prédateurs est « ingérable », entraînant notamment certains agriculteurs à abandonner leurs exploitations.
Ainsi, Christophe, un jeune éleveur de chèvres isérois a indiqué à la presse qu'il envisageait de se reconvertir, expliquant que son « projet agricole ne peut plus fonctionner avec la présence du prédateur ».
Une nouvelle rencontre est prévue début 2007 dans les Alpes.
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