Evoquant la fièvre porcine qui sévit en Bulgarie, M. Tchijov a souligné que la Russie « suivait de très près la situation ». Interrogé sur la possibilité d'un embargo russe frappant l'ensemble du porc européen après l'entrée de la Bulgarie dans l'UE au 1er janvier, il ne l'a pas complètement écartée.
« Si les procédures adéquates pour isoler les exportations porcines de Bulgarie sont mises en place, alors il n'y aura pas besoin de réduire les exportations en provenance du reste de l'UE », a-t-il simplement répondu. « J'espère vraiment que nous ne rencontrerons pas de problème mais à ce jour, la situation n'est pas très bonne », a-t-il encore indiqué.
Interdiction maintenue après leur entrée dans l'UE
L'UE a cependant déjà interdit l'importation de tout le porc de Roumanie et de Bulgarie en raison de l'épidémie de fièvre porcine dans ces deux pays, interdiction qui doit être maintenue après leur entrée dans l'UE au 1er janvier.
Plus généralement, l'entrée dans l'UE de la Roumanie et la Bulgarie, qui viendront s'ajouter aux huit autres anciens pays communistes entrés dans l'UE en 2004, nécessitera la signature d'un protocole étendant l'Accord de partenariat et de coopération en vigueur entre l'UE et la Russie. Cet accord, signé en 1997, expire en novembre 2007, et la Russie et l'UE espèrent lancer la semaine prochaine à Helsinki les négociations autour d'un nouvel accord économique et énergétique plus ambitieux.
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