Ce label serait destiné à informer clairement les consommateurs du niveau de bien-être assuré aux animaux durant leur élevage.
La ligue française des droits de l’animal base sa demande sur des résultats d’enquêtes qu’elle juge probants. Elle rapporte ainsi qu’une enquête d’opinion* menée par la Commission européenne en février-mars 2005 indiquerait que 57% des consommateurs seraient prêts à payer plus cher pour des produits comportant une information sur les conditions de bien-être des animaux. Une enquête du Civ-viande** lancée en Janvier 2006 en France indiquerait aussi selon la fondation que 45% des consommateurs seraient disposés à payer plus cher si le bien-être se trouvait certifié.
Les intérêts économiques des producteurs préservés ?
Pour les aspects économiques, la ligue cite des expertises menées en 2005 par la Humane Society of United States sur des élevages industriels de volailles, de bovins et de porcins. Ces expertises auraient montré « que des investissements importants permettant d’améliorer les techniques d’élevage, de manipulation ou d’abattage des animaux améliorent aussi leur bien-être et ont des conséquences économiques très rapidement favorables, au point que ces investissements se trouvent être bénéficiaires en moins de deux ans dans plusieurs cas ». Par ces arguments, la ligue affirme que les intérêts économiques des producteurs et des distributeurs seraient préservés.
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