Interrogées le 13 octobre, ces deux fédérations constatent que les marges actuelles des fabricants ne leur permettent pas d’absorber une part significative des hausses de leur matière première.
Ce sont malheureusement les aliments pour volailles qui risquent d’augmenter le plus étant donné que la proportion de céréales dans leurs aliments est la plus forte (suivent les aliments pour porc et ensuite ceux qui sont destinés aux ruminants). Or, le secteur volailles est aujourd’hui le secteur de l’élevage le plus malmené, en raison de la récente crise aviaire.
La hausse dépendra de la manière avec laquelle telle ou telle entreprise a pu se couvrir à terme. Le relèvement des tarifs devrait d’ailleurs se faire en plusieurs étapes, indique-t-on au Snia.
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