La France compte ainsi 18 morts imputables au nvMCJ (dont 4 en 2006) et trois cas de personnes atteintes toujours vivantes, selon les données de l'InVS arrêtées au 29 septembre. Les décès, concernant des patients âgés de 19 à 58 ans au moment de leur disparition, sont respectivement survenus "en 1996 (1 cas), 2000 (1 cas), 2001 (1 cas), 2002 (3 cas), 2004 (2 cas), 2005 (6 cas) et 2006 (4 cas)" selon l'institut. Il s'agit de 9 hommes et 9 femmes. Parmi eux, 5 personnes résidaient en Ile-de-France et 13 en province.
Tous les cas du nvMCJ identifiés en France partageaient un profil génétique commun (dit "homozygotes Met-Met") et ne présentaient aucun facteur de risque identifié pour les autres formes reconnues de MCJ (forme classique, héréditaire, acquise à l'hôpital par un traitement contaminé, telle une hormone de croissance autrefois extraite de cadavre ou une greffe de tissu contaminé...). "Un cas avait séjourné très régulièrement au Royaume-Uni pendant une dizaine d'années à partir de 1987", note l'institut. Le nvMCJ, forme humaine de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), est lié à l'ingestion de produits bovins contaminés, comme la cervelle.
La Grande-Bretagne, où est apparue l'épidémie de la vache folle, compte, selon les derniers chiffres publiés, 162 cas du nouveau variant, dont six malades vivants.
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