Selon l’un des concepteurs du projet, Jean Quentin (Gazoléo), l’usine serait construite à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), à une date non communiquée. Elle combinera du méthanol (15 %) et des graisses animales (85 %) collectées dans un rayon inférieur à 200 kilomètres, et prétraitées selon une licence du groupe Smithfield Group – ex-employeur de M. Quentin –, dont il a la licence exclusive sur la France et la Belgique.
L’investissement est prévu dans une fourchette de 12 à 15 millions d’euros. À leur sortie de l’usine, ces esters méthyliques d’huile animale (EMHA) seront mélangés à des esters d’origine végétale (EMHV) pour éviter qu’elles durcissent, et bénéficieront du même réseau de distribution en biocarburants. Les biodiesel d’origine animale resteront un métier de niche, selon Jean Quentin. « Les prévisions tablent sur 150 000 tonnes EMHA pour 2,5 millions de tonnes d’EMHV », dit-il.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »