Selon l’un des concepteurs du projet, Jean Quentin (Gazoléo), l’usine serait construite à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), à une date non communiquée. Elle combinera du méthanol (15 %) et des graisses animales (85 %) collectées dans un rayon inférieur à 200 kilomètres, et prétraitées selon une licence du groupe Smithfield Group – ex-employeur de M. Quentin –, dont il a la licence exclusive sur la France et la Belgique.
L’investissement est prévu dans une fourchette de 12 à 15 millions d’euros. À leur sortie de l’usine, ces esters méthyliques d’huile animale (EMHA) seront mélangés à des esters d’origine végétale (EMHV) pour éviter qu’elles durcissent, et bénéficieront du même réseau de distribution en biocarburants. Les biodiesel d’origine animale resteront un métier de niche, selon Jean Quentin. « Les prévisions tablent sur 150 000 tonnes EMHA pour 2,5 millions de tonnes d’EMHV », dit-il.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026