"Il faut qu'au plus tard à la mi-mars, il y ait suffisamment de choses sur la table pour penser qu'on va finir le cycle, c'est-à-dire un accord sur l'agriculture, qui entraînera un accord sur les produits industriels, qui entraînera un accord sur les services", a-t-il dit. "Il faudrait encore six bons mois" pour finaliser l'accord pour chaque pays et chaque produit, a-t-il estimé.
Il espère désormais que le "choc psychologique de la suspension" mènera à une reprise des pourparlers à la mi-novembre, une fois passées les élections de mi-mandat aux États-Unis. Mais pas question de réunir à nouveau les six (Australie, Brésil, États-Unis, Inde, Japon, UE) si les positions n'évoluent pas. "Je ne le ferai que s'il y a des chances raisonnables qu'apparaissent des positions plus flexibles qu'en juillet. J'attends davantage de signaux politiques", a-t-il dit.
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