En plus de l'Allemagne, l'entreprise a vendu des produits à "des sociétés dans huit autres pays membres", a indiqué Philip Tod, porte-parole du commissaire européen à la Santé et Protection des consommateurs, Markos Kyprianou. Ces pays, qui ont tous été alertés, sont la France, l'Autriche, la République tchèque, le Danemark, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et l'Italie, a-t-il précisé. Chacune des autorités nationales concernées doit désormais retrouver ces produits et les "retirer du marché" s'ils s'avèrent qu'ils sont effectivement impropres à la consommation, a précisé M. Tod.
Plusieurs dizaines de tonnes de viande avariée, dont une partie était périmée depuis quatre ans, ont été saisies la semaine dernière dans les entrepôts frigorifiques de ce grossiste bavarois. A la suite de la découverte de ce nouveau scandale alimentaire en Allemagne, la chancelière Angela Merkel a exigé mercredi des "critères communs" de contrôles alimentaires à l'échelle nationale et plus d'échanges d'informations entre les Länder (Etats régionaux) et l'Etat fédéral. Il est reproché à la Bavière d'avoir non seulement tardé à avertir Berlin mais aussi l'Union Européenne.
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