"La France regrette que la focalisation excessive de la négociation sur les sujets agricoles conduise à différer sine die les résultats attendus dans le domaine des règles, des services, de l'accès au marché qui sont importants pour les entreprises françaises et européennes", a déclaré le porte-parole du ministère, Jean-Baptiste Mattéi. "Nous restons convaincus que la conduite des négociations dans le cadre de l'OMC reste la meilleure option pour promouvoir des relations commerciales équilibrées entre pays développés et pays en développement", a ajouté le porte-parole. "Face à l'impossibilité manifeste de réduire les divergences entre les principales parties intéressées, nous prenons acte de la décision de suspension, nous espérons que les négociations pourront reprendre le moment venu sur des bases plus saines", a encore dit M. Mattéi. Confrontée à des divergences insurmontables, l'OMC a suspendu lundi le cycle de négociations de Doha, lancé en 2001, et aucune date n'a été fixée pour une reprise des discussions.
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