Les ordinateurs peuvent mesurer "la probabilité que des molécules sélectionnées comme médicaments potentiels se lient à une protéine cible, altérant par la même son activité biologique", selon un communiqué du laboratoire, une unité mixte de l'université Blaise Pascal et du CNRS. Dans le cas des travaux sur la grippe aviaire, les calculs ont porté sur "la neuraminidase de sous-type N1, enzyme localisée à la surface du virus H5N1 (...) qui aide le virus à proliférer et à infecter d'autres cellules", précise le communiqué.
"Le calcul des probabilités d'ancrage de 300.000 composés chimiques sélectionnés sur huit structures de la neuraminidase de sous-type N1 a mobilisé environ 2.000 ordinateurs dans le monde entier pour fournir l'équivalent de 100 années de calculs pendant le mois d'avril", peut-on encore lire dans ce document, qui précise que les résultats devraient être analysés à Clermont-Ferrand et à l'Académie des Sciences de Taiwan.
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