Les négociateurs "devraient réfléchir un peu plus fort et un peu plus longtemps, plutôt que de se précipiter dans la direction qui avait été fixée en 2001", lors du lancement des négociations dans la capitale du Qatar, estime Mme Lagarde. "Cinq ans plus tard, les conditions ont énormément changé sur la scène européenne et mondiale. C'est une bonne raison de ralentir", ajoute-t-elle. "Si vous conjuguez la montée du protectionnisme avec le sentiment d'insécurité lié aux approvisionnements en énergie, cela rend le cycle de négociations commerciales plus compliqué", juge encore Mme Lagarde.
Le cycle de Doha se donnait pour objectif une baisse ambitieuse et généralisée des barrières douanières. Un échec de ce cycle de négociations semble de plus en plus probable, alors que les pays membres viennent de reconnaître qu'ils ne respecteront sans doute pas la date butoir cruciale du 30 avril pour fixer les grandes lignes d'un accord, faute de concessions mutuelles entre pays riches et pauvres.
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