"Ces mesures nous donnent en partie satisfaction mais pas totalement", a déclaré M. Bussereau devant des journalistes à Luxembourg, où se réunissaient mardi les ministres de l'Agriculture des 25. M. Bussereau a estimé que l'accord de la Commission européenne pour cofinancer rétroactivement les mesures d'aides déjà décidées par la France était un point positif, mais a regretté les réserves de Bruxelles. L'exécutif européen a en effet annoncé qu'il examinerait les demandes de cofinancements rétroactifs au cas par cas, ce qui indique que toutes les aides déjà accordées par Paris pourraient ne pas être intégralement cofinancées.
Sans attendre le feu vert des 25, la France, premier exportateur de volaille de l'UE, avait déjà annoncé près de 80 millions d'aides à son secteur avicole. Sur recommandation de la Commission, les ministres ont adopté mardi des aides communautaires au secteur avicole touché par la baisse de la consommation due à la peur de la grippe aviaire. Ces aides seront financées à 50/50 entre les Etats membres de l'UE et le budget agricole communautaire.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »