En marge de la manifestation qui s'est transformée en occupation de la cour intérieure de l'établissement, Jean-Baptiste Libouban, initiateur du mouvement des Faucheurs volontaires, a annoncé qu'"une campagne de fauchage d'OGM et de semis de bons grains interviendrait dans les prochaines semaines". "Nous avons découvert des documents nous permettant de croire que Monsanto entreposait sur ce site des semences de maïs OGM, nous avons voulu en avoir la preuve en entrant avec une poignée de personnes à l'intérieur des hangars mais nous n'avons pas pu le vérifier", a expliqué José Bové. Le syndicaliste paysan a fait remarquer que l'action des anti-OGM n'était pas le fait de "commandos nocturnes en cagoules", tout en soulignant que "l'Etat se met dans une situation d'illégalité car il cautionne la position de ces firmes qui ne jouent pas la transparence".
En tout début d'après-midi des gendarmes avaient bloqué une trentaine de militants devant l'entrée de l'établissement du semencier américain près de Carcassonne, tandis que d'autres escaladaient des grilles derrière un hangar avec une échelle. Expulsés une première fois, les militants, alors au nombre d'une centaine, ont réussi à revenir dans la cour de Monsanto, toujours à la recherche des semences OGM, devant une vingtaine de gendarmes débordés. Les militants étaient toujours sur place peu après 16H00.
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