"Les éleveurs de la filière s'attendaient à pouvoir sortir leurs volailles dès lundi, a déclaré à l'AFP Marie-Paul Meunier, porte-parole du CIVB. Pour eux, c'est de plus en plus dur car les volailles supportent de moins en moins l'enfermement". Lundi, les préfectures de l'Ain et de Saône-et-Loire ont annoncé des aménagements de sortie sous conditions pour les élevages de volailles d'ici à 15 jours, dont celle de Bresse, confinés depuis février en raison de l'apparition de la grippe aviaire.
Dans leurs communiqués, les préfectures précisent néanmoins que "l'accès des volailles aux parcours extérieurs" ne pourra intervenir que "s'il s'avère indispensable à la conduite de l'élevage". "On est dans l'attente et on a de plus en plus de mal à contenir tout le monde, a ajouté Mme Meunier. Les producteurs ont le sentiment que la sortie des volailles est repoussée à chaque fois jusqu'à la fin du confinement total initialement prévu le 31 mai".
L'Ain a été, en février, le premier département français touché par le virus H5N1 de la grippe aviaire, avec des dizaines de cas d'oiseaux sauvages morts et un élevage de dindes contaminé puis euthanasié.
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