"La distance entre les offres et les demandes des grands acteurs de l'OMC, si elle s'est fortement réduite, reste trop grande", a-t-il déclaré au quotidien Les Echos, en avertissant que "les choses ne seront pas plus simples dans un, deux ou trois mois." "Trois acteurs majeurs de ce cycle, les Etats-Unis, l'Union européenne et les pays du G20 (principaux pays émergents) ont, chacun, un caillou dans la chaussure", estime M. Lamy.
"Les premiers doivent faire un effort sur les subventions agricoles, les deuxièmes sur le niveau de leurs droits de douane agricoles et les derniers sur les tarifs appliqués aux importations de produits industriels", explique-t-il. "Tout l'art de la négociation est de faire en sorte que les Américains et les Européens mordent vraiment dans leurs subventions", alors que l'Union européenne et le G20 doivent "ouvrir véritablement leurs marchés, agricoles dans un cas, industriels dans l'autre", juge encore le directeur général de l'OMC.
Les principaux pays de l'OMC doivent ébaucher un accord avant le 30 avril s'ils veulent conclure le cycle de négociations commerciales de Doha cette année.
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