Le cadre législatif européen ne prévoit l'étiquetage des présences accidentelles d'OGM qu'au-delà d'un seuil de 0,9 %, cet étiquetage reposant sur les contrôles réalisés par les opérateurs de transport, de stockage et de transformation, souligne-t-elle dans un communiqué diffusé à la veille de la Journée internationale d'opposition aux OGM. "En l'absence de mesures généralisées assurant l'étanchéité des filières, les consommateurs achèteront sans le savoir de nombreuses denrées contenant des OGM", estime la CLCV.
Elle demande que figure dans la loi l'obligation, pour ces opérateurs de "prévenir les contaminations", dans les ports, les véhicules de transport, les silos et les usines de transformation. Le Sénat a adopté le 23 mars en première lecture le projet de loi sur les Organismes génétiquement modifiés, qui vise à en encadrer les cultures et les essais, en application de directives européennes de 2001 et 2003.
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