En novembre 2003, le vétérinaire qui soigne le perroquet Amazone découvre l'origine des rhumes à répétition dont souffre le volatile depuis son arrivée au magasin en mars 2002: la bactérie chlamydophila psittaci. Huit salariés ont également été infectés par la bactérie et constaté l'apparition de boutons et de plaques rouges sur le corps. L'un d'entre eux a développé un oedème pulmonaire et a sombré une dizaine de jours dans le coma.
"Le responsable était informé des risques de contamination et il n'a pris aucune mesure tendant à l'évaluation des risques et à la mise en place de mesure de protection et de prévention. Il n'a pas non plus procédé à l'information des salariés à laquelle il était astreint", a indiqué le tribunal. "Il a fait courir un risque grave à ses salariés qui s'est effectivement réalisé", a jugé le tribunal qui a condamné le directeur pour "infraction à la réglementation générale sur l'hygiène et la sécurité du travail".
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »