"Avec le printemps les oiseaux migrateurs survoleront l'Europe (...) et alors nous aurons d'autres cas de grippe aviaire. De temps en temps, il pourrait aussi arriver qu'un ou deux cas humains surviennent. Mais il ne faut pas céder à la panique", a affirmé Zsuzsana Jakab lors d'une conférence de presse. "Nous disposons de toutes les connaissances sur la façon de détecter ces cas et les prendre en charge (...) La situation est totalement différente de celle qui prévaut est en Asie", a-t-elle poursuivi.
Concernant le passage de la maladie de l'animal à l'homme, elle a rappelé qu'il nécessitait une exposition "longue" et "intense" avec des oiseaux infectés, comme cela avait été le cas dans les petits élevages familiaux turcs où des personnes avaient contracté la maladie, faisant quatre morts. "La grippe aviaire est d'abord une maladie animale (...) Cependant deux groupes demeurent à risque" : les personnes propriétaires de petits élevages familiaux et celles travaillant au contact d'oiseaux (ouvriers agricoles, chasseurs, ornithologues, vétérinaires), a-t-elle rappelé. Zsuzsana Jakab a par ailleurs répété qu'il était "absolument sans risque de manger des oeufs et du poulet", à partir du moment où ceux-ci étaient cuits.
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