Sortant d'une réunion vendredi à Matignon, qui a permis "un échange de vues et une mobilisation générale" autour de la consommation de volailles, Mme Lagarde a confié à l'AFP qu'il y avait, selon elle, "des signes avant-coureurs intéressants" sur l'exportation des volailles françaises.
Des restrictions aux exportations françaises de produits avicoles ont été pour l'heure décidées par 46 pays ou territoires (tous hors UE), et plusieurs grands clients de la France, dont l'Arabie Saoudite, ont réduit leurs commandes, avait indiqué son ministère la semaine dernière. "Il y a déjà eu des signes avant-coureurs intéressants", a-t-elle affirmé, citant notamment le Japon, qui "a sensiblement infléchi sa position déjà". Après avoir accompagné le président Jacques Chirac en Arabie saoudite le week-end dernier, Mme Lagarde a indiqué qu'elle s'y rendrait de nouveau début avril.
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