L'association demande que les producteurs de volailles biologiques "puissent bénéficier d'une dérogation leur permettant de conserver leur label en cas d'obligation de confiner les oiseaux". "Ce serait une véritable tragédie si un virus" comme celui de la grippe aviaire "venait à ruiner les progrès que l'élevage biologique et l'élevage en plein air ont apporté à notre agriculture", souligne le directeur de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF), Ghislain Zuccolo, dans un communiqué.
"Les dommages dans l'opinion de l'association systématique par les médias entre +élevages plein-air+ et +risques sanitaires accrus+ sont profonds et durables", déplore la PMAF, en rappelant que "les quelques cas (de virus hautement pathogène H5N1, ndlr) repérés en France ou en Europe ont été identifiés dans des élevages industriels où les oiseaux étaient précisément confinés". Même si les volailles ne sortent pas à l'extérieur, "les différences demeurent considérables entre les poulets standards et les poulets élevés sous signes de qualité", qui assurent, selon la PMAF, une moindre densité des animaux dans les bâtiments ou l'absence de sélection génétique. La PMAF demande aussi que "toute élimination de volailles soit menée efficacement, rapidement et sans cruauté" car des "pratiques inhumaines accroissent, en réalité, le risque de propagation de la maladie".
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