Cette "excellente nouvelle (...) rend justice aux contrôles mis en place et à nos efforts pour combattre l'ESB" (encéphalopathie spongiforme bovine, ou maladie de la vache folle), a déclaré la ministre de l'Agriculture Margaret Beckett. "Nous savons que notre boeuf est au moins aussi sûr que la viande bovine produite partout ailleurs dans l'UE", a-t-elle ajouté. "C'est la meilleure nouvelle en une décennie pour le secteur bovin britannique", a déclaré de son côté Peter Kendall, président de la National Farmers Union (NFU): "Nous sommes désormais impatients de reconquérir le marché de 675 millions (de livres, soit 984 M d'euros) perdu quand l'embargo a été instauré".
"Nous sommes maintenant à nouveau sur un pied d'égalité avec nos concurrents européens, et je crois que la qualité des produits britanniques nous permettra de commencer à reprendre notre part des ventes de boeuf en Europe dès que l'embargo sera officiellement levé", a encore estimé M. Kendall. L'examen par le Parlement européen de la décision des vétérinaires experts de Bruxelles, puis l'approbation formelle de l'avis feront en sorte que l'embargo sera effectivement levé fin avril, a évalué le syndicaliste agricole.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »