"Nous pouvons, dans le cas des poulets de Bresse, envisager - le Premier ministre l'a indiqué en se rendant sur place - une vaccination", a déclaré M. Bussereau à l'Assemblée nationale, en réponse à une question du député UMP de l'Ain, Jean-Michel Bertrand, sur les conséquences de la grippe aviaire pour la filière avicole. "Nous pouvons aussi, et je les appuierai en ce sens, obtenir une dérogation de l'INAO (Institut des appellations d'origine) et des autorités européennes pour que (les poulets) puissent être élevés dans d'autres conditions tout en conservant leur label, qui fait leur spécificité et qui montre leur qualité", a poursuivi le ministre de l'Agriculture.
Le comité interprofessionnel de la volaille de Bresse (CIVB) a fait savoir lundi qu'il déposerait une demande de dérogation pour tenter de conserver son appellation d'origine contrôlée (AOC), malgré le confinement total imposé vendredi par le préfet de l'Ain après les premiers cas de grippe aviaire. Le comité agro-alimentaire de l'INAO se réunira le 28 mars pour statuer sur l'AOC dont bénéficie la volaille de Bresse, seule dans ce cas en Europe, en raison d'un cahier des charges très strict. Les poulets reçoivent une alimentation spécifique et doivent être élevés en plein air.
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