Lundi 27 février, le gouvernement avait déjà indiqué qu'une vingtaine de pays représentant 5% des exportations avicoles françaises avaient décidé un embargo total ou partiel sur leurs impoprtations, en raison de la détection sur un élevage en France de cas du virus H5N1 de la grippe aviaire. Il s'agissait notamment du Japon, de Hong Kong, de l'Egypte ou du Maroc.
La situation "a évolué depuis", a expliqué le ministère, qui devait préciser dans l'après-midi les nouveaux pays concernés. Les Etats-Unis se sont joints au mouvement en annonçant mardi 28 février, l'interdiction de certains produits avicoles français en provenance du département de l'Ain, région de l'élevage français contaminé. Le ministre français de l'Agriculture Dominique Busserau a indiqué pour sa part devant l'Assemblée, que la France est "mobilisée sur le plan diplomatique auprès de ces pays pour qu'ils puissent réenvisager leurs mesures" et expliqué que les pays "ont mis un embargo sur nos produits parce qu'il y a des accords sanitaires" avec eux.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026