La vingtaine d'élevages de Vendée qui devaient faire l'objet d'une opération de vaccination à partir de vendredi ont finalement trouvé des solutions pour confiner leurs volailles, et seuls cinq élevages de Loire-Atlantique sur les 38 initialement recensés envisageaient encore jeudi soir la vaccination, faute d'avoir trouvé une solution de confinement, a-t-on appris auprès des services vétérinaires départementaux (DSV). En Vendée, aucune vaccination préventive ne sera donc appliquée, a précisé la préfecture. Les cinq élevages de Loire-Atlantique encore susceptibles de faire l'objet de mesures de vaccination recherchaient toujours jeudi soir une solution de confinement, pour éviter eux aussi la vaccination, a précisé à l'AFP le directeur de la DSV, Hervé Knockaert.
Depuis plusieurs jours, les éleveurs des deux départements essaient de trouver des solutions pour éviter la vaccination prévue des élevages de plus de 100 canards ou oies, situés à proximité des zones humides fréquentées par les oiseaux migrateurs et n'ayant pas la possibilité de confiner leurs volailles. Un seul autre département est concerné par cette mesure, celui des Landes, où quelque 148 élevage représentant 600.000 canards sont situés dans des zones humides fréquentées par les migrateurs. Le recours au confinement plutôt qu'à la vaccination initialement prévue est motivé avant tout par des raisons économiques, et a été encouragé par les syndicats agricoles, car la vaccination, bien qu'autorisée par Bruxelles, entraînerait des restrictions d'exportation.
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