Seules les personnes résidant dans la zone pouvaient y pénétrer, mais à condition d'y rester jusqu'à l'arrivée de matériel de décontamination. Les gendarmes ont repoussé certaines personnes qui essayaient de quitter le périmètre en voiture. La zone bouclée est comprise à l'intérieur de la zone de protection de 3 km établie vendredi dernier autour de l'endroit où a été retrouvé le premier canard porteur du virus H5N1, sur la commune de Joyeux. "Ca fait peur: on se sent coincé, pris au piège", a déclaré à l'AFP Sylvie Brocard, jointe par téléphone depuis l'intérieur de la zone. "Je pense que ce n'est pas près de s'arrêter, il y a aura d'autres cas. Ca va faire comme pour la vache folle, on ne pouvait pas sortir des fermes sans les pneus décontaminés", a ajouté la belle-fille du maire de Joyeux, Marius Brocard.
Le ministère de l'Agriculture a annoncé en milieu de journée qu'un cas de virus H5N1 de grippe aviaire était suspecté dans un élevage de 11.000 dindes, touché par une forte mortalité. Les résultats définitifs devraient être communiqués vendredi. Si la présence du H5N1 est confirmée, il s'agira du premier élevage touché dans l'Union européenne.
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