Sur 38 élevages de Loire-Atlantique (150.000 animaux) susceptibles de passer par la vaccination recensés lundi, il ne restait plus qu'une dizaine d'élevages (moins de 90.000 animaux) n'ayant pas réussi à confiner jeudi, selon Hervé Knockaert, directeur des services vétérinaires (DSV) de Loire-Atlantique. "Les professionnels, après analyse, préfèrent confiner et ils sont en train de réfléchir pour déplacer les animaux dans des bâtiments agricoles inutilisés", a-t-il expliqué.
En Vendée, sur une vingtaine d'élevages (100.000 animaux environ) recensés par la DDSV lundi, il n'en restait jeudi plus que cinq (moins de 10.000 animaux dont 6.000 canards en pré-gavage et 4.000 oies reproductrices) qui seraient soumis à la vaccination, un chiffre "qui a l'air de se stabiliser", selon la DDSV. La décision du confinement est avant tout économique et a été encouragée par les syndicats agricoles, car la vaccination, autorisée par Bruxelles et qui commencera dès parution de l'arrêté ministériel, donnera lieu à des restrictions d'exportation alors que la filière avicole est déjà en crise.
Les deux départements ligériens et celui des Landes, qui ont déjà reçus leurs vaccins, sont les seuls à être concernés en France par les mesures de vaccination préventive appliquée aux élevages de plus de 100 canards ou oies situés à proximité des zones humides fréquentées par les oiseaux migrateurs, et qui n'ont pas la possibilité de confiner leurs volailles.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »