Tous les services de l’Etat vont être mobilisés. "Son objectif est de repérer, voire sanctionner les pratiques illégales en matière de traitement phytosanitaire, dangereuses pour l’environnement", souligne la préfecture. Il s’agit de vérifier que les arrêtés signés en avril 2005 dans les quatre départements bretons sont bien respectés. Ces derniers interdisent les traitements à moins d’un mètre des fossés et des cours d’eau, ainsi que des caniveaux et des bouches d’égoût.
La Préfecture insiste sur le fait que toute la population bretonne est concernée : agriculteurs, collectivités, entrepreneurs ou particuliers. "En cas de verbalisation de comportements graves et avérés, des amendes allant jusqu’à 30 000 euros et des peines maximales de 6 mois d’emprisonnement pourraient être infligés", précise la préfecture.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026