Tous les services de l’Etat vont être mobilisés. "Son objectif est de repérer, voire sanctionner les pratiques illégales en matière de traitement phytosanitaire, dangereuses pour l’environnement", souligne la préfecture. Il s’agit de vérifier que les arrêtés signés en avril 2005 dans les quatre départements bretons sont bien respectés. Ces derniers interdisent les traitements à moins d’un mètre des fossés et des cours d’eau, ainsi que des caniveaux et des bouches d’égoût.
La Préfecture insiste sur le fait que toute la population bretonne est concernée : agriculteurs, collectivités, entrepreneurs ou particuliers. "En cas de verbalisation de comportements graves et avérés, des amendes allant jusqu’à 30 000 euros et des peines maximales de 6 mois d’emprisonnement pourraient être infligés", précise la préfecture.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »