"Nous espérons bien avoir cet accord demain", lors d'une réunion des experts vétérinaires des 25, a-t-il indiqué lundi devant la presse en marge d'une réunion des ministres européens de l'Agriculture à Bruxelles. Paris souhaite que dans cette affaire, "la plus grande latitude" possible soit donnée aux Etats membres, a rappelé M. Bussereau. Les politiques vétérinaires sont coordonnées au niveau européen. Or sur la vaccination, "les avis divergent" au sein des 25, a indiqué le ministre autrichien de l'Agriculture, Josef Pröll, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE. Plusieurs pays membres -- Allemagne, Portugal, Autriche, Danemark -- sont réticents à donner leur feu vert au programme mis sur pieds par les Français et les Néerlandais, sans une politique plus générale de l'UE en la matière, explique une source européenne.
"Un certain nombre (de délégations) ne sont pas prêtes à rendre un avis pertinent maintenant", a reconnu lundi la directrice générale de l'Alimentation française, Sophie Villers. Mais elles ont "toutes considéré que la vaccination est un objectif à terme", a-t-elle poursuivi. La vaccination présente en effet certains inconvénients, notamment le risque de masquer l'apparition du virus au sein d'un élevage, selon la Commission. Les programmes nationaux de vaccination sont dans un premier temps examinés par la Commission européenne. Son avis est ensuite transmis aux experts vétérinaires des Etats membres, qui prennent à leur tour une décision à la majorité qualifiée.
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