Le délibéré attendu mercredi a été prolongé de deux jours. Le propriétaire du cheptel, Pierre Dartout, a fait appel non pas de l'abattage mais de la destruction des carcasses pour permettre une contre-expertise si la juge l'autorise, avait précisé à l'AFP son avocat Me Jean-Marc Fedida.
Les analyses d'urine ordonnées par la juge Anne-Marie Bellot ont révélé la présence de l'hormone qui provoque une prise de poids rapide et qui est potentiellement dangereuse pour l'homme.
Quatre personnes, dont M. Dartout, avaient été mises en examen en décembre dans cette affaire. Le négociant, qui avait été placé quelques jours en détention, fournissait les veaux et l'alimentation qui leur était destinée. Au total, douze éleveurs et marchands de bestiaux avaient été arrêtés début décembre dans le Gers, les Landes, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques.
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