A la veille d'une réunion ministérielle restreinte de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en marge du Forum économique mondial de Davos, le négociateur européen a appelé ses homologues à être plus volontaires dans leurs propositions. Pour M. Mandelson et pour les 25 pays européens "qui n'ont jamais été aussi unis", le dossier agricole ne peut plus être une monnaie d'échange. "Nous ne pouvons pas offrir plus sur l'agriculture pour espérer garder les négociateurs autour de la table", a-t-il déclaré à quelques journalistes. "Je ne peux pas passer un marché dans lequel nous donnons sur l'agriculture et nous recevons en retour des confettis.
Ce n'est pas une négociation mais une capitulation", a-t-il ajouté. Les autres parties doivent maintenant faire des efforts, a-t-il ajouté, pour espérer boucler le cycle de négociations commerciales multilatérales amorcé à Doha en 2001 et censé faire la part belle au développement.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »