En effet, l’interprofession laitière est face à un double enjeu en ce mois de janvier : établir de nouvelles modalités de fixation du prix du lait et définir la recommandation nationale pour le premier trimestre de l’année. La filière laitière propose un système de double prix dont le but est d’individualiser les marchés des produits industriels (PI) et celui des produits de grande consommation (PGC). Cette évolution est dans le prolongement des anciens accords.
En effet, à partir de septembre 2004, un système de flexibilité était mis en place visant à tenir compte de l’impact négatif du marché des produits industriels (beurre et poudres) pour les entreprises fortement orientées vers ces débouchés. Les nouvelles règles de calcul si elles sont validées permettront de définir une évolution de prix du lait type pour une entreprise réalisant un " mix-produits " moyen à 20 % de PI et 80 % de PGC.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026