Le département des Alpes-Maritimes reste en tête du peloton avec 1.717 ovins victimes du loup, pour 403 attaques (+33%). Pour l’association, le protocole mis en place en 2005 pour aider les éleveurs à se protéger du loup (effarouchement, tir d’élimination…) " a démontré ses limites et son inefficacité ".
Le coût financier est également mis en avant : plus de 3 millions d’euros pour les seules Alpes-Maritimes répartis entre l’indemnisation des éleveurs (400.000 euros), les mesures de protection (480.000 euros) et le suivi administratif et scientifique (2,2 millions d’euros). " Peut-on raisonnablement continuer ainsi " s’interroge René Blanchet, le président de l’Association européenne de défense du pastoralisme. Il appelle la société à un choix : " le loup ou l’élevage ".
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »