C’est ce qu’il a expliqué lors des rencontres annuelles des protéagineux, le 18 janvier à Paris. Une étude économique sur des fermes types de grandes cultures dans neuf régions a permis d’identifier les assolements les plus " robustes ", c’est-à-dire donnant la meilleure marge brute dans les situations les plus diverses de prix. " Dans les neuf régions, les protéagineux figurent dans les assolements robustes, conclut Gérard Morice. Dans bon nombre de situations, on voit que les agriculteurs font moins de pois dans leur assolement que l’optimum calculé par la simulation économique. C’est le contraire pour le blé ". Pour lui, au-delà des aspects économiques, les protéagineux présentent des intérêts agronomiques et d’organisation du travail qu’il ne faut pas négliger. " Les conseillers de gestion devraient aussi en tenir compte ", ironise-t-il.
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