"L'écart entre ce que les producteurs peuvent accepter et ce que les industriels offrent est très important", a déclaré Henri Brichant, président de la FNPL (Fédération nationale des producteurs de lait), jeudi lors d'une conférence de presse. "Nous sommes prêts à un accord mais pas à n'importe quel prix", a ajouté M. Brichant, qui n'a pas exclu des actions des producteurs laitiers sur le terrain au cours des prochaines semaines. D'autre part, pour le président de la FNPL, la mise en oeuvre de la réforme de la PAC (Politique Agricole Commune) en France en 2006, avec la possibilité qu'un certain nombre d'agriculteurs abondent en partie ou en totalité la production de lait, pourrait peut-être permettre "d'adapter la production française au marché".
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
L. Jacquin et J. Lecrosnier : « Robot et pâturage ne sont pas incompatibles »
Une conduite soignée des génisses pour vêler à 23,1 mois
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
« Certes tout n’est pas tout beau tout rose, mais il faut positiver ! »