"Une décision a été prise mardi n'autorisant pas la Grèce à maintenir ses mesures d'interdiction de 17 variétés dérivées du maïs génétiquement modifié MON810", a déclaré mercredi le porte-parole des services européens de l'Agriculture, Michael Mann. La Commission "ne pense pas que le dossier soumis par la Grèce fournisse de nouvelles preuves des risques induits par ces semences pour la santé ou l'environnement", a-t-il ajouté. Déjà autorisé dans certains pays européens, le maïs MON810, traité pour résister aux insectes ravageurs, a été inscrit en septembre 2004 par Bruxelles dans le Catalogue commun. Premières semences transgéniques à décrocher cette autorisation, elles ont ainsi acquis le droit d'être commercialisées et cultivées en Europe.Ce blanc-seing avait alors vivement fait réagir les associations anti-OGM comme Greenpeace, qui juge que les risques de ce maïs n'ont pas été suffisamment évalués.
La Grèce avait alors invoqué la "clause de sauvegarde", qui permet à un Etat membre d'interdire la vente d'un OGM sur son territoire s'il a "des raisons valables" de considérer que ce produit, qui a obtenu une autorisation écrite de mise sur le marché, constitue un risque pour la santé humaine ou l'environnement. Mais mardi, la Commission a jugé que les preuves scientifiques fournies par la Grèce sur le maïs MON810 n'étaient pas convaincantes.
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