Pour le commissaire européen à la Santé et à la protection des consommateurs Markos Kyprianou, cette directive aidera à "éviter une nouvelle épidémie en Europe ou d'en minimiser l'ampleur et les conséquences" s'il s'en produisait une, selon un communiqué. Par rapport aux mesures déjà existantes, la nouvelle directive renforce les mesures de surveillance, notamment sur les virus faiblement pathogènes, qui sont susceptibles de muter pour se transformer en virus hautement pathogènes, comme le H5N1 qui frappe l'Asie. Jusqu'à présent, les Etats membres n'avaient pas d'obligation de surveiller le virus faiblement pathogène et l'UE ne cofinançait pas de mesures de contrôle pour cette souche.
La nouvelle directive prévoit que l'UE finance à hauteur de 50% les coûts supportés par les Etats membres pour les compensations versées aux éleveurs qui doivent abattre leur volaille, qu'elle soit atteinte de virus faiblement ou hautement pathogène. Ces compensations comprennent aussi les coûts de désinfection ou de destruction des équipements contaminés. En cas d'épidémie, l'UE prendra à sa charge 100% des coûts de vaccination d'urgence. La directive doit entrer en vigueur le 1er juillet 2007.
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