"La clef du développement se trouve dans l'accès aux marchés, l'agriculture est le défi numéro un et nous pensons que nous devons faire plus de progrès dans ce domaine. Les Etats-Unis ont présenté une offre agricole audacieuse en octobre à laquelle d'autres dont l'Union européenne doit encore répondre", a déclaré le responsable lors d'une conférence de presse. "Les pays en développement ne verront pas les bénéfices d'une croissance des échanges commerciaux, à moins que les Européens aient la volonté de convenir d'une formule qui réponde aux exigences de Doha", a-t-il ajouté en référence au cycle de négocations lancées en 2001 dans la capitale du Qatar et qui visent à abolir les obstacles au commerce mondial.
Peu auparavant, le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson, avait répété que l'Union européenne ne ferait pas de "nouvelle offre sur l'agriculture" dans le cadre de la Conférence ministérielle de l'OMC, qui doit s'ouvrir mardi à Hong Kong. Bruxelles est régulièrement accusé d'être responsable de l'actuel blocage des négociations. L'UE a offert de réduire de 35% à 60% ses droits de douane sur les importations de produits agricoles, une proposition déjà améliorée par rapport à des baisses initialement prévues entre 20% et 50%. Mais ce n'est pas suffisant, estime Washington, soutenu dans cette campagne par des pays émergents ou en développement.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »