Le bulletin des agriculteurs précise que «cette nouvelle technologie écologique s'avère d'autant plus intéressante qu'elle permet de réduire considérablement les effets négatifs de la production porcine, en particulier les odeurs ainsi que la contamination du sol, de la nappe phréatique et des cours d'eau », mais aussi « d'obtenir un engrais composé d'organo-minéraux et utilisable par les agriculteurs ou les horticulteurs ».
Cette technologie sépare le lisier en trois phases
Des résidus fins de pierre cornéenne générés chaque année par les opérations d'extraction, de concassage et de tamisage de carrières, sont utilisés dans cette technologie. (NDLR : C’est la Carrière R. Poudrette qui a mis au point cette technologie). Le procédé permet une séparation physico-chimique du phosphore et de l’azote, et « effectue une extraction de la fraction solide du lisier. Cette étape génère des solides qui sont floculés et saupoudrés de poussière fine de roche cornéenne et de divers mélanges de poudres minérales, et qui sont ensuite bouletés en granules organo-minérales », est-il précisé dans l’article.
Cette technologie sépare le lisier en trois phases : « une boue de lisier complètement sédimentée et contenant 98 % de phosphore (P) »; « un perméat, c'est-à-dire une eau exempte de particules solides à plus de 99,5 % et qui peut être rejetée dans l'environnement ou réutilisée dans la porcherie » et « un concentrat, c'est-à-dire un engrais liquide composé d'azote (N) et de potassium (K), qui peut être utilisé à des fins agricoles ou horticoles ».
Autre avantage annoncé par ses concepteurs, le nouveau procédé serait « plus simple et plus économique que ceux présentement sur le marché ».
L’article « Technologie prometteuse dans le traitement du lisier de porc », paru dans le bulletin des agriculteurs est à lire actuellement et en intégralité en cliquant ICI.
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