L’étude des éléments de production de lots de poulets, dindes, pintades, en conventionnel, labels divers et bio, abattus entre juillet 2004 et fin juin 2005 marque, cependant une baisse des marges sur le long terme. Entre 1994 et 2004, les marges brutes (en euros constants) ont fortement plongé : – 7 % en poulet export, – 16 % en poulet standard, – 26 % en dinde médium…
Pour le coordinateur de l’étude, Christian Delabrosse, économiste à la chambre d’agriculture du Morbihan, le maintien des écarts de performances entre les éleveurs " sous-entend que des marges de progrès subsistent. " Mais quelques éléments inquiètent la filière. Le renchérissement du coût énergétique (premier poste de charges variables), et l’impact de la grippe aviaire sur la consommation.
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